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Psychologue à Grenoble

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La psychothérapie de type analytique
Le cas des enfants
Enurésie, retards ou échecs scolaires, problèmes d'alimentation, difficultés de relation avec les parents sont souvent rencontrés dans vos cabinets. La méthode est la même que celle employée pour les adultes, sauf que le processus imaginaire est exploré grâce à des tests projectifs, des dessins. La méthode est rapide également.

Personnes âgées, grands malades et séropositifs
Lorsque la vie devient une course contre la montre, lorsque nous sommes dans l'urgence, il faut oublier les longues méthodes analytiques. Le psychothérapeute doit savoir quitter son fauteuil pour se rendre au chevet d'un patient. Il doit pouvoir le réconforter, le soulager, et lui téléphoner pour prendre de ses nouvelles. Il s'agit d'une psychothérapie de soutien qui permet de dénouer les problèmes visibles et d'envisager le temps à venir, même sans lendemain, avec plus de sérénité.

Les objectifs
Il s'agit de fournir aux patients les moyens de retrouver un équilibre en dépit des souffrances psychiques dont ils sont victimes : deuil, bouffée de désespoir, obsession, anorexie ou boulimie... Nous devons restaurer leur “savoir-vivre”. Ces moyens sont en leur possession ; nous pouvons seulement les aider à supprimer la cause d'un blocage au niveau de leur imagination ou de leur inconscient.

La méthode
Les traitements pratiqués sont des psychothérapies de courte durée. La méthode est simple. Elle consiste à trouver les failles de la personnalité, les raisons de la névrose à travers le récit du patient, par l'analyse des rêves nocturnes et diurnes et au moyen de l'exploration de son imaginaire. A partir de ce moment, une conduite stratégique est élaborée afin d'amener ce même patient à être mieux dans la vie. Ainsi, névroses hystériques, névroses obsessionnelles ou phobiques, dépressions sont amenées à guérir. La psychothérapie est brève, de deux à six mois. Cette méthode consiste à entendre le sens caché des plaintes du patient. Elle fait percevoir à chacun ses propres paroles : “grâce à vous, j'entends ce que je dis”, me confiait un patient.

Les résultats
Ces psychothérapies de courte durée ont parfois des résultats spectaculaires : en quelques semaines un sujet au bord du suicide reprend goût à la vie, recherche une activité physique ou s'investit dans la vie associative. Le plus souvent, il est vrai, ces bienfaits passent inaperçus. La sécurité sociale ne doit pas supporter le prix des ulcères évités, des accidents qui n'ont pas eu lieu. La bonne humeur n'a pas de prix. Vivre sa propre vie, réellement, est l'horizon de la cure psychothérapique, son idéal. Le patient est transformé : sa névrose n'est plus qu'un spectacle qu'il peut librement évoquer mais dont il n'est plus victime. Le résultat ultime est que la thérapie devient complètement inutile au patient. Le sujet sait enfin orienter sa vie, prendre une décision, il a conscience que son destin est entre ses mains.